
{"id":43349,"date":"2011-07-04T02:11:00","date_gmt":"2011-07-04T00:11:00","guid":{"rendered":"https:\/\/tolunacorporate.com\/?p=43349"},"modified":"2025-06-07T02:14:38","modified_gmt":"2025-06-07T00:14:38","slug":"les-lieux-de-travail-dhier-daujourdhui-et-de-demain-vus-par-les-salaries-sondage-harris-interactive-pour-gecina","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/les-lieux-de-travail-dhier-daujourdhui-et-de-demain-vus-par-les-salaries-sondage-harris-interactive-pour-gecina\/","title":{"rendered":"Les lieux de travail d\u2019hier, d\u2019aujourd\u2019hui et de demain, vus par les salari\u00e9s Sondage Harris Interactive pour Gecina"},"content":{"rendered":"\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Les lieux de travail d\u2019hier, d\u2019aujourd\u2019hui et de demain, vus par les salari\u00e9s<\/h5>\n\n\n\n<p><em>Sondage Harris Interactive pour Gecina<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Enqu\u00eate r\u00e9alis\u00e9e en ligne du 5 au 11 mai 2011. Echantillon repr\u00e9sentatif de 960 salari\u00e9s issus d\u2019un \u00e9chantillon national repr\u00e9sentatif de la population fran\u00e7aise \u00e2g\u00e9e de 18 ans et plus, \u00e0 partir de l\u2019access panel Harris Interactive. M\u00e9thode des quotas et redressement appliqu\u00e9e aux variables suivantes : sexe, \u00e2ge, cat\u00e9gorie socioprofessionnelle, statut d\u2019activit\u00e9 et lieu d\u2019habitation de l\u2019interview\u00e9(e).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Paris, le 4 juillet 2011&nbsp;<\/strong>\u2014 A la demande de Gecina, Harris Interactive a r\u00e9alis\u00e9&nbsp;<strong>une enqu\u00eate aupr\u00e8s d\u2019un \u00e9chantillon repr\u00e9sentatif de pr\u00e8s de 1 000 salari\u00e9s<\/strong>, afin de conna\u00eetre leurs perceptions des bureaux d\u2019aujourd\u2019hui et leurs attentes pour les bureaux de demain.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette enqu\u00eate avait pour vocation de&nbsp;<strong>comprendre la mani\u00e8re dont les salari\u00e9s appr\u00e9hendent leur lieu de travail, de conna\u00eetre<\/strong>&nbsp;les crit\u00e8res comptant le plus pour eux dans cet espace, et de mettre \u00e0 jour leurs attentes en termes d\u2019\u00e9volution des bureaux.<\/p>\n\n\n\n<p>Quels sont les&nbsp;<strong>principaux enseignements<\/strong>&nbsp;de cette \u00e9tude ?<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Dans l\u2019ensemble, les salari\u00e9s se montrent plut\u00f4t satisfaits de leur espace de travail<\/strong>\u00a0(68%), et consid\u00e8rent, dans le d\u00e9tail, que de nombreux aspects des lieux de travail ont \u00e9volu\u00e9 plut\u00f4t positivement au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, qu\u2019il s\u2019agisse de leur confort (72%), de leur aspect esth\u00e9tique (70%) ou de leur caract\u00e8re agr\u00e9able pour travailler (65%). Cependant, ils se montrent assez partag\u00e9s lorsqu\u2019il s\u2019agit de juger si, au global, les bureaux ont \u00e9volu\u00e9 r\u00e9cemment plut\u00f4t en bien (35%), plut\u00f4t en mal (33%) ou n\u2019ont pas \u00e9volu\u00e9 (30%).<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Les salari\u00e9s se montrent plus critiques \u00e0 l\u2019\u00e9gard de leur propre environnement de travail qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9gard des espaces de travail en g\u00e9n\u00e9ral<\/strong>. Notons par ailleurs que, tout au long de l\u2019\u00e9tude, les salari\u00e9s travaillant dans des bureaux ouverts de type \u00ab open space \u00bb se montrent plus critiques que la moyenne.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>Une attente concernant des dimensions d\u2019\u00e9cologie et de durabilit\u00e9 \u00e9merge parmi les salari\u00e9s<\/strong>\u00a0: seuls 33% des salari\u00e9s pensent que les espaces de travail construits aujourd\u2019hui vont durer plus longtemps que ceux construits il y a une vingtaine d\u2019ann\u00e9es, 29% qu\u2019ils respectent suffisamment les principes du d\u00e9veloppement durable, tandis que 96% jugent souhaitables des lieux de travail \u00e9cologiques int\u00e9grant de plus en plus des mat\u00e9riaux durables et 94% des lieux de travail pr\u00e9sentant un bilan \u00e9nerg\u00e9tique neutre.\u00a0<strong>N\u00e9anmoins, si cette pr\u00e9occupation environnementale est largement partag\u00e9e, elle n\u2019est que faiblement prioritaire (18%).<\/strong><\/li>\n\n\n\n<li>M\u00eame si les salari\u00e9s ne consid\u00e8rent pas spontan\u00e9ment aujourd\u2019hui la superficie de leur espace de travail comme un des crit\u00e8res les plus prioritaires (30% de citations),\u00a0<strong>53% anticipent sa r\u00e9duction au cours des ann\u00e9es \u00e0 venir<\/strong>, ce qui explique sans doute en partie les taux tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9s de pratique concr\u00e8te ou d\u2019adh\u00e9sion th\u00e9orique concernant des initiatives de partage de l\u2019espace, que ce soit une cuisine (97%), un espace d\u00e9tente (96%), un espace vert (95%), ou des salles avec des outils technologiques avanc\u00e9s (94%) et, dans une moindre mesure, un bureau (67%).<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Dans le d\u00e9tail :<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Des salari\u00e9s plut\u00f4t satisfaits de leur lieu de travail, bien que divis\u00e9s sur l\u2019\u00e9volution des espaces de travail au cours de la p\u00e9riode r\u00e9cente<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Deux-tiers des salari\u00e9s (68%) se d\u00e9clarent satisfaits de l\u2019espace dans lequel ils travaillent<\/strong>&nbsp;contre 32% d\u2019insatisfaits. Toutefois, cette satisfaction est peu intense (seulement 9% de tr\u00e8s satisfaits et 59% de plut\u00f4t satisfaits) et n\u2019atteint&nbsp;<strong>pas le m\u00eame niveau parmi toutes les cat\u00e9gories de salari\u00e9s<\/strong>. Ainsi,&nbsp;<strong>74% des cadres expriment leur satisfaction<\/strong>&nbsp;contre 68% des professions interm\u00e9diaires, 67% des employ\u00e9s et seulement&nbsp;<strong>56% des ouvriers<\/strong>. De m\u00eame, 81% des personnes travaillant dans un bureau individuel font part de leur contentement, alors que ce n\u2019est le cas que de 68% de celles qui partagent un bureau et 50% de celles qui travaillent en open space.<\/p>\n\n\n\n<p>Autre signe de cette disparit\u00e9,&nbsp;<strong>les salari\u00e9s fran\u00e7ais montrent une forte h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 de jugement quant \u00e0 l\u2019\u00e9volution r\u00e9cente de leur propre lieu de travail, et encore plus des lieux de travail en g\u00e9n\u00e9ral<\/strong>. Ainsi, 33% estiment que leur lieu de travail a plut\u00f4t \u00e9volu\u00e9 en bien au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, 26% consid\u00e8rent qu\u2019il a plut\u00f4t \u00e9volu\u00e9 en mal et enfin, 40% jugent qu\u2019il n\u2019a pas \u00e9volu\u00e9. Quant aux lieux de travail en g\u00e9n\u00e9ral, les salari\u00e9s se divisent presque en trois tiers : 35% font le constat d\u2019une am\u00e9lioration, 33% d\u2019une d\u00e9t\u00e9rioration et 30% d\u2019une non-\u00e9volution. Une des pistes d\u2019explication r\u00e9side sans doute dans la diversit\u00e9 des situations qui influent sur le jugement port\u00e9 : en effet, les salari\u00e9s qui travaillent dans un open space ainsi que ceux exer\u00e7ant leur emploi dans une grande entreprise (plus de 2 000 salari\u00e9s) sont davantage critiques que la moyenne des salari\u00e9s, \u00e0 la fois \u00e0 l\u2019encontre de leur propre lieu de travail (respectivement 46% et 36% se plaignant d\u2019une d\u00e9gradation contre 26% en moyenne) et plus encore \u00e0 l\u2019encontre des lieux de travail en g\u00e9n\u00e9ral (respectivement 55% et 44% contre 33% en moyenne).<\/p>\n\n\n\n<p>Bien que seul un tiers des salari\u00e9s ait le sentiment d\u2019une \u00e9volution positive au cours de la p\u00e9riode la plus r\u00e9cente, ils s\u2019accordent majoritairement pour juger&nbsp;<strong>les bureaux construits aujourd\u2019hui plus confortables<\/strong>&nbsp;que ceux b\u00e2tis il y a une vingtaine d\u2019ann\u00e9es (72%, dont 14% tout \u00e0 fait et m\u00eame 78% parmi les salari\u00e9s r\u00e9sidant dans l\u2019Ouest). Ils les jugent \u00e9galement&nbsp;<strong>plus beaux<\/strong>&nbsp;(70%, dont 14% tout \u00e0 fait). Pr\u00e8s des deux-tiers consid\u00e8rent en outre qu\u2019ils sont&nbsp;<strong>plus agr\u00e9ables pour travailler<\/strong>&nbsp;(65%, dont 13% tout \u00e0 fait) et une majorit\u00e9 qu\u2019ils sont&nbsp;<strong>mieux con\u00e7us pour les salari\u00e9s<\/strong>&nbsp;(58%, dont 12% tout \u00e0 fait) et sont&nbsp;<strong>de meilleure qualit\u00e9<\/strong>&nbsp;(54%, dont 9% tout \u00e0 fait). Les 25-34 ans sont plus nombreux que la moyenne \u00e0 donner l\u2019ascendant aux bureaux construits aujourd\u2019hui alors que les salari\u00e9s de 50 ans et plus sont moins susceptibles de le faire. Seul b\u00e9mol :&nbsp;<strong>65% des salari\u00e9s ne pensent pas que les bureaux construits aujourd\u2019hui vont durer plus longtemps que ceux \u00e9difi\u00e9s il y a vingt ans<\/strong>&nbsp;contre 33% qui le pensent. La proportion de sceptiques monte m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 75% chez les hommes, 74% chez les salari\u00e9s de 50 ans et plus et 72% parmi les salari\u00e9s des plus grandes entreprises.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Etats des lieux des espaces de travail d\u2019aujourd\u2019hui : les salari\u00e9s jugent assez s\u00e9v\u00e8rement leur propre lieu de travail, plus encore que les lieux de travail en g\u00e9n\u00e9ral<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les salari\u00e9s sont majoritairement d\u2019accord sur deux points : les bureaux d\u2019aujourd\u2019hui&nbsp;<strong>int\u00e8grent rapidement les avanc\u00e9es technologiques<\/strong>&nbsp;(tels que par exemple les r\u00e9seaux sans fil, la visiophonie\u2026) et ils ont \u00e9volu\u00e9 pour&nbsp;<strong>prendre en compte les transformations des modes de travail<\/strong>. Ils sont en effet respectivement 73% et 71% \u00e0 le penser lorsqu\u2019on les interroge sur les espaces de travail en g\u00e9n\u00e9ral. Ils sont en revanche moins nombreux \u00e0 d\u00e9fendre ces id\u00e9es lorsqu\u2019il s\u2019agit de leur propre lieu de travail : respectivement 50% et 46%.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019influence positive des espaces de travail actuels sur la&nbsp;<strong>productivit\u00e9, le bien-\u00eatre ou la cr\u00e9ativit\u00e9 des salari\u00e9s<\/strong>&nbsp;est davantage source de d\u00e9bats. En effet, 51% des salari\u00e9s estiment que les espaces de travail d\u2019aujourd\u2019hui favorisent la productivit\u00e9 des salari\u00e9s, contre 47% qui ne sont pas d\u2019accord avec cette assertion. Interrog\u00e9s sur leur propre lieu de travail, les salari\u00e9s doutent encore plus d\u2019un effet b\u00e9n\u00e9fique : 44% d\u2019accord contre 54% pas d\u2019accord. La diff\u00e9rence est moins marqu\u00e9e entre espaces de travail en g\u00e9n\u00e9ral et espace de travail en particulier concernant le bien-\u00eatre et la cr\u00e9ativit\u00e9 : ainsi 39% des salari\u00e9s pensent que les espaces de travail d\u2019aujourd\u2019hui favorisent le bien-\u00eatre des salari\u00e9s, et 40% que leur propre lieu de travail favorise leur bien-\u00eatre ; 32% voient \u00e9galement un impact positif sur la cr\u00e9ativit\u00e9 des lieux de travail en g\u00e9n\u00e9ral et 31% ressentent \u00e9galement cela pour leur propre lieu de travail. Les salari\u00e9s se retrouvent \u00e9galement pour contester&nbsp;<strong>la prise en compte des principes du d\u00e9veloppement durable dans les lieux de travail<\/strong>&nbsp;: ainsi, seuls 29% sont d\u2019accord pour dire que les bureaux en g\u00e9n\u00e9ral et 25% leur bureau en particulier respectent suffisamment ces principes. Enfin, 40% estiment que les bureaux prennent en compte&nbsp;<strong>les contraintes impos\u00e9es par les \u00e9volutions d\u00e9mographiques<\/strong>&nbsp;(cet item n\u2019ayant pas \u00e9t\u00e9 pos\u00e9 concernant le lieu de travail du salari\u00e9).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le d\u00e9tail, on constate que les salari\u00e9s r\u00e9sidant dans l\u2019Ouest de la France ainsi que les personnels des entreprises de moins de 50 salari\u00e9s et les individus satisfaits de leur propre lieu de travail sont plus susceptibles d\u2019approuver diff\u00e9rentes affirmations, que ce soit pour leur propre situation ou en g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Les salari\u00e9s attendent avant tout pour demain des bureaux \u00e9cologiques, modulables et technologiques<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Interrog\u00e9s sur leurs souhaits pour les bureaux de demain,&nbsp;<strong>les salari\u00e9s se projettent surtout dans des bureaux plus \u00e9cologiques, plus modulables et plus technologiques<\/strong>. En effet, 96% estiment souhaitable (et m\u00eame 57% tout \u00e0 fait souhaitable) que les espaces de travail de demain int\u00e8grent plus de mat\u00e9riaux durables et non polluants. Cette attente est \u00e0 mettre en regard avec la faible proportion de salari\u00e9s estimant que les bureaux construits aujourd\u2019hui vont durer plus longtemps que ceux d\u2019hier. 94% jugent \u00e9galement souhaitable que les futurs lieux de travail pr\u00e9sentent un bilan \u00e9nerg\u00e9tique neutre, produisant autant d\u2019\u00e9nergie qu\u2019ils en consomment (dont 54% tout \u00e0 fait souhaitable).<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019attente d\u2019une&nbsp;<strong>plus grande modularit\u00e9<\/strong>, bien qu\u2019exprim\u00e9e avec moins d\u2019intensit\u00e9, est \u00e9galement partag\u00e9e par une large majorit\u00e9 de salari\u00e9s. 88% d\u00e9clarent souhaitable l\u2019\u00e9volution des bureaux vers une plus grande modularit\u00e9 avec des syst\u00e8mes tels que des portes coulissantes et escamotables pour changer de disposition dans le temps (dont 28% tout \u00e0 fait souhaitable). Et 86% d\u00e9sirent des bureaux int\u00e9grant de plus en plus les innovations technologiques, tels que la t\u00e9l\u00e9conf\u00e9rence, la biom\u00e9trie, les \u00e9crans encastr\u00e9s\u2026 (33% tout \u00e0 fait souhaitable). Cette proportion monte m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 90% parmi les cadres et 96% parmi les 18-24 ans.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019autres \u00e9volutions possibles suscitent moins l\u2019enthousiasme des salari\u00e9s. Ainsi, le mod\u00e8le qui se d\u00e9veloppe de \u00ab<strong>desk sharing<\/strong>\u00bb, dans lequel les salari\u00e9s n\u2019ont plus de bureau attitr\u00e9 mais peuvent s\u2019installer \u00e0 des endroits variables, ne s\u00e9duit pas vraiment les salari\u00e9s fran\u00e7ais. Ils ne sont que 41% \u00e0 juger souhaitable, et 8% tout \u00e0 fait souhaitable, des lieux de travail sans emplacement fixe pour chaque salari\u00e9 mais des espaces partag\u00e9s o\u00f9 l\u2019on peut s\u2019installer au gr\u00e9 de ses journ\u00e9es pour travailler seul ou en groupe. Ce mod\u00e8le tente un peu plus les 35-49 ans (45%) et les salari\u00e9s des entreprises de 50 \u00e0 199 salari\u00e9s (49%) mais suscite plut\u00f4t le rejet des cadres (seulement 30% de souhaitable) et des salari\u00e9s des plus grandes entreprises (35%).<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que la plus grande tour fran\u00e7aise de bureaux a \u00e9t\u00e9 r\u00e9cemment inaugur\u00e9e dans le quartier de la D\u00e9fense, 39% jugent souhaitable<strong>&nbsp;la construction de lieux de travail de plus en plus en hauteur<\/strong>, c\u2019est-\u00e0-dire sous la forme de grands immeubles (dont 8% tout \u00e0 fait souhaitable) quand 60% n\u2019y voient pas une \u00e9volution souhaitable. On observe ici une forte diff\u00e9rence de jugement entre les salari\u00e9s de r\u00e9gion parisienne (48%) et ceux de province (36%).<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, seuls 31% consid\u00e8rent souhaitable le fait d\u2019avoir&nbsp;<strong>des lieux de travail de plus en plus ouverts, sans d\u00e9limitation nette entre espace de travail individuel et espaces de travail collaboratif<\/strong>&nbsp;(dont 7% tout \u00e0 fait souhaitable). Cette perspective pla\u00eet moins aux membres des cat\u00e9gories sup\u00e9rieures qu\u2019\u00e0 ceux des cat\u00e9gories populaires (26% contre 34%).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019espace et son partage : un enjeu pour les bureaux de demain<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les crit\u00e8res qui comptent le plus pour les salari\u00e9s fran\u00e7ais en ce qui concerne l\u2019am\u00e9nagement de leur lieu de travail sont la praticit\u00e9 (60% au global et 27% en premi\u00e8re position) et le calme (54% et 25%). Viennent ensuite la luminosit\u00e9 (45% et 12%) et le confort (40% et 11%).&nbsp;<strong>L\u2019espace arrive en 5\u00e8me position, cit\u00e9 par pr\u00e8s d\u2019un tiers des salari\u00e9s<\/strong>&nbsp;(30% et 7%), devant la convivialit\u00e9 (27% et 7%), la flexibilit\u00e9 (18% et 4%), le respect de l\u2019environnement (18% et 4%) et l\u2019esth\u00e9tique (1% et 4%). On le voit, bien que les salari\u00e9s jugent souhaitable des bureaux de plus en plus \u00e9cologiques, ils ne citent qu\u2019en fin de classement l\u2019environnement. Deux hypoth\u00e8ses peuvent \u00eatre avanc\u00e9es pour expliquer cette observation : tout d\u2019abord, le fait que cette pr\u00e9occupation \u00e9cologique ne peut sans doute \u00e9merger qu\u2019une fois que les points pr\u00e9c\u00e9dents sont satisfaits, ensuite que les salari\u00e9s ne se sentent pas n\u00e9cessairement responsables de ce point et ne le font donc pas ressortir comme un crit\u00e8re pour eux.<\/p>\n\n\n\n<p>Si l\u2019espace n\u2019est pas aujourd\u2019hui la priorit\u00e9 des priorit\u00e9s des salari\u00e9s concernant leur lieu de travail, il risque cependant de devenir de plus en plus une probl\u00e9matique : en effet,&nbsp;<strong>53% des salari\u00e9s anticipent une r\u00e9duction de la superficie consacr\u00e9e \u00e0 chaque salari\u00e9 sur son lieu de travail<\/strong>. 34% pr\u00e9voient plut\u00f4t que cet espace va rester stable et seulement 9% pensent qu\u2019il va cro\u00eetre. Dans le d\u00e9tail, ceux qui pronostiquent le plus une diminution de l\u2019espace de travail sont les cadres (63%), les Franciliens (62%) et les personnes qui travaillent dans un bureau individuel (60%).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce contexte,&nbsp;<strong>les salari\u00e9s se d\u00e9clarent aujourd\u2019hui plut\u00f4t pr\u00eats \u00e0 partager diff\u00e9rents types d\u2019espace avec leurs coll\u00e8gues<\/strong>. 58% affirment d\u00e9j\u00e0 partager un coin cuisine \/ une caf\u00e9t\u00e9ria et 39% sont pr\u00eats \u00e0 le faire. Seuls 2% s\u2019y opposent. 42% partagent \u00e9galement un espace d\u00e9tente et 54% sont pr\u00eats \u00e0 le faire, 3% refusant de le faire. Les salari\u00e9s se montrent \u00e9galement favorables \u00e0 la mise en place d\u2019espaces verts accessibles \u00e0 tous les salari\u00e9s : un sur cinq (22%) d\u00e9clare d\u00e9j\u00e0 avoir un tel espace commun et 73% peuvent l\u2019envisager, dont 58% certainement. M\u00eame attrait pour le partage de salles avec des outils technologiques avanc\u00e9s : 26% partagent d\u00e9j\u00e0 ce type d\u2019espace et 68% sont pr\u00eats \u00e0 le faire, dont 47% certainement.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, dans l\u2019hypoth\u00e8se de bureaux de plus en plus ouverts,&nbsp;<strong>les salari\u00e9s pr\u00e9f\u00e8rent, pour d\u00e9limiter l\u2019espace, l\u2019utilisation de s\u00e9parations v\u00e9g\u00e9tales (49%) ou de cloisons modulables (40%)<\/strong>&nbsp;plut\u00f4t que de s\u00e9parations fixes et opaques (19%), de s\u00e9parations visuelles par blocs de couleurs (10%), de s\u00e9parations lumineuses (10%) ou de cloisons transparentes (8%).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019appr\u00e9ciation de diff\u00e9rentes images d\u2019espaces de travail<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Invit\u00e9s \u00e0 noter diff\u00e9rentes images sur 10, les salari\u00e9s se montrent plut\u00f4t attir\u00e9s par les bureaux technologiques (avec une note moyenne de 5,8) tandis qu\u2019en coh\u00e9rence avec les r\u00e9sultats de l\u2019ensemble de l\u2019\u00e9tude, ils se montrent peu s\u00e9duits par les open space, que ceux-ci soient ouverts (note moyenne de 3,7) ou sous forme de bureaux partiellement cloisonn\u00e9s (note moyenne de 3,3).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>En savoir plus :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><a href=\"https:\/\/tolunacorporate.com\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/CP_HIFR_gecina_04072011.pdf\">Le communiqu\u00e9 de presse<\/a><\/li>\n\n\n\n<li><a href=\"https:\/\/tolunacorporate.com\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/results_HIFR_gecina_04072011.pdf\">L\u2019ensemble des r\u00e9sultats<\/a><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les lieux de travail d\u2019hier, d\u2019aujourd\u2019hui et de demain, vus par les<\/p>\n","protected":false},"author":59,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_toluna_hide_sidebar":false,"footnotes":""},"categories":[233],"tags":[101],"class_list":["post-43349","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-france-fr","tag-poll-2","entry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43349","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/59"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=43349"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/43349\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=43349"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=43349"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/tolunacorporate.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=43349"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}