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Les vacances d’été 2026 au défi du contexte international 

Toluna

Enquête réalisée par Toluna-Harris Interactive en ligne du 29 mai au 4 juin 2026. Échantillon de 2 000 personnes, dont 1 370 personnes envisageant de partir en vacances à l’été 2026, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, taille d’agglomération et région de l’interviewé(e). 

Paris, le 25 juin,

Booking.com a sollicité Toluna Harris Interactive afin de réaliser une enquête portant sur les intentions des Français à l’approche des congés estivaux de 2026. Période charnière de l’année, les congés d’été vont-ils être impactés par le contexte géopolitique, économique et climatique actuel ? Quels arbitrages envisagent de réaliser les Français pour sécuriser leurs vacances ? Un échantillon de 2 000 Français, dont 1 370 personnes envisageant de partir en vacances à l’été 2026, a été interrogé en ligne du 29 mai au 4 juin 2026 afin de répondre à ces questions. 

Que retenir de cette étude ? 

Les vacances d’été 2026 s’imposent comme un incontournable aux yeux des Français, avec des intentions inchangées par rapport à l’été 2025 

Partir en vacances l’été, c’est important pour deux tiers des Français (66%) et même non-négociable pour 20% d’entre eux. Les Français les plus aisés, les parents et les actifs jugent davantage que la moyenne les vacances d’été comme une priorité. Un autre élément traduit l’importance des vacances pour les Français : s’ils étaient confrontés à des difficultés financières, le poste de dépense qu’ils chercheraient à préserver en priorité serait celui des voyages (14%), devant les sorties du quotidien (13%) et les achats de vêtements (13%).  

A quelques semaines des premiers départs, 69% des Français envisagent de partir cet été, une proportion stable par rapport à l’année dernière (71% déclarent être partis à l’été 2025), avec 42% qui déclarent êtrecertains de partir cet été. Les plus jeunes sont plus nombreux à prévoir de partir cet été, tout comme les parents et les catégories socioprofessionnelles dites supérieures. Aussi, 86% des Français déclarant être partis en vacances lors de l’été 2025 prévoient de nouveau de partir en vacances cet été. 

La France domine nettement le classement des destinations envisagées (58%), devant le reste de l’Europe (25%) et le reste du monde (11%), comme en 2025. Plus qu’un choix contraint, la France constituespontanément la destination de « rêve » (19%), devant les Etats-Unis (6%), le Japon (5% ; destination numéro un chez les 18-24 ans : 11%) et l’Italie (5%). 

Dans un climat d’inflation et d’incertitudes économiques, les Français apparaissent préoccupés et anticipent un impact sur leurs vacances d’été 

D’une part, le tiers de Français n’envisageant pas de partir en vacances à l’été 2026 l’expliquent par des contraintes économiques comme un budget trop serré (36%) ou d’autres priorités de dépenses (16%), mais aussi par le contexte actuel (inflation, prix des carburants, guerres… ; 10%).  

D’autre part, une majorité des Français se déclarent très inquiets face à l’inflation (63%), la hausse du prix des carburants (61%), les conflits dans le monde (59%) ou le dérèglement climatique (52%). Parmi les Français envisageant de partir en vacances à l’été 2026, 74% estiment que ces sujets présentent un risque élevé d’impacter leurs vacances, notamment la hausse du prix des carburants (60%) et l’inflation (59%) mais aussi les conflits dans le monde (40%) ou le dérèglement climatique (37%). Parmi ces futurs vacanciers, 81% déclarent avoir pris en compte au moins un de ces sujets dans leur choix de destination ou dans leur préparation de vacances.  

Néanmoins, les futurs vacanciers s’adaptent plus qu’ils ne renoncent, notamment en raccourcissant la durée de leur séjour ou en augmentant légèrement leur budget 

Dans un contexte macroéconomique contraint, certains futurs vacanciers ont déjà décidé de s’adapter pour préserver leurs vacances. En l’état, ils déclarent notamment avoir décidé de partir moins longtemps que prévu (34%) et avoir changé leurs habitudes de réservation (en réservant plus tôt ou plus tard qu’à l’accoutumé ; 30%). Dans un second temps, ils énoncent aussi avoir changé de destination (21%) et décidé de partir à une autre période par rapport à ce qu’ils avaient initialement prévu (21%).  

La crainte qu’un élément de contexte extérieur impacte leurs vacances ne les fera pas renoncer : 75% déclarent qu’ils partiront quand même, quitte à faire des ajustements. Les personnes les moins aisées considèrent davantage que la moyenne qu’ils renonceraient, tout comme les Français qui envisagent de partir mais qui n’ont pas encore réservé quoi que ce soit. 

Parmi ceux qui maintiendraient leur départ malgré un impact du contexte actuel, 83% se disent prêts à payer plus cher pour effectuer au moins un ajustement (modifier un hébergement, des dates de vacances ou un mode de transport par exemple), ce qui souligne l’importance accordée aux vacances estivales par les Français. De plus, parmi les Français envisageant de partir pour un deuxième été consécutif, 32% anticipent un budget plus élevé qu’en 2025, tandis qu’il sera identique pour 42% d’entre eux et moins important pour 22%.  

La clarté et la flexibilité sont des enjeux centraux pour les futurs vacanciers  

La flexibilité joue un rôle important, voire essentiel, pour réserver sereinement : bénéficier d’informations claires (45%), d’une annulation gratuite (43%) ou la possibilité de modifier facilement la réservation (35%) sont des critères jugés essentiels par les Français envisageant de partir. Le fait de pouvoir réserver sans prépaiement (24%) et les avis des autres voyageurs (22%) apparaissent comme des éléments importants, mais moins essentiels, hormis chez les plus jeunes et les parents. 

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