Enquête réalisée en ligne du 27 au 29 mai 2026. Échantillon de 1 051 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région et taille d’agglomération de l’interviewé(e)
Paris, le 5 juin,
Des Français qui expriment un bon niveau de connaissance du cerveau
Les Français partagent des représentations plutôt justes du cerveau. Ils considèrent majoritairement, à raison, que certaines fonctions sont localisées dans des zones précises (90%), que le stress peut modifier sa structure (65%) ou qu’il peut récupérer ses capacités même après une lésion (62%). Cependant, une majorité estiment à tort que l’être humain n’utiliserait que 10% de son cerveau (57%). Une idée reçue tenace alors que l’idée selon laquelle le niveau d’intelligence serait corrélé à la taille du cerveau est largement réfutée à raison (86%).
Des Français conscients des causes et des implications des dommages au cerveau, et qui identifient la consommation d’alcool et de drogue comme des facteurs de risques
Les Français identifient une variété de facteurs pouvant entraîner des dommages au cerveau, dont les principaux sont l’accident vasculaire cérébral (91%), la tumeur (90%), le manque d’oxygène (86%), ou encore le choc à la tête (84%). Conscients de ces causes, les Français le sont tout autant des conséquences que peuvent avoir ces dommages au cerveau. Les troubles de la mémoire (84%), les problèmes de langage (80%) et les troubles de l’équilibre (76%) étant les conséquences les plus identifiées. A noter que les personnes âgées de 35 ans ou plus identifient davantage tant les conséquences des dommages au cerveau que les facteurs pouvant les entraîner.
Les personnes consommant de la drogue (97%), de l’alcool de manière excessive (94%) et les personnes âgées (93%) sont les catégories de la population perçues comme les plus exposées à subir des dommages au cerveau selon les Français. A l’inverse, les enfants et les adolescents sont considérés comme les populations étant les moins exposées (59%).
La méningite : une infection bien identifiée par les Français, mais pour laquelle ils apparaissent mal informés concernant ses implications
La méningite dispose d’un excellent niveau de notoriété chez les Français : la quasi-totalité d’entre eux indiquent avoir déjà entendu parler (97%) et la moitié d’entre eux voient même précisément ce dont il s’agit (49%). A noter toutefois que les 18-24 ans déclarent un niveau de connaissance précise de la méningite plus faible (30%), à l’inverse des 65 ans et plus (60%).
Bien que les Français estiment avoir une bonne connaissance générale de la méningite, ils se jugent en réalité insuffisamment informés dès lors que l’on aborde des aspects plus précis tels que les facteurs de risque (29%), les modes de transmission (30%), les symptômes (41%), ou encore la vaccination (42%) et les conséquences de la méningite (42%).
La méningite : une infection perçue comme grave, et qui inquiète les Français
Les Français perçoivent la méningite comme une infection aux conséquences graves : le décès (69%), le coma (55%), les troubles de la mémoire (51%) ainsi que la paralysie ou la faiblesse musculaire (51%) figurent comme les principales conséquences à leurs yeux.Tenus de la gravité des conséquences identifiées, 2 Français sur 3 indiquent être personnellement inquiets au sujet de la méningite (66%), un sentiment d’inquiétude plus partagé par les plus jeunes.
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